CHANGEMENT DE CAP : Vincent-g.tumblr.com
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# Posted on Wednesday, 25 November 2009 at 8:02 AM

n° oo1

 n° oo1
" Le monde est un pervers et je continuerai de le braver "Dunkerque - Indochine




Retour aux sources après quelque temps d'absence. Tout comme ma vie. Éternel cercle infernal renaissant des braises automnales attisant le foyer de ma mélancolie. La chanson de Verlaine raisonne tel un compte à rebours dans les abysses de ma pensée. Dans des aspirations utopistes et révolutionnaires, sans renonce j'essayerai de l'exorciser. Au souvenirs des jours anciens, la peur du temps me dévore. Alors des élans artistiques, d'un lyrisme romantique éc½urant me parcourent.

Et ces pensées m'obsèdent, me dégoutent, et me font perdre mon temps. J'en fini définitivement avec le romantisme pubérien. Parce que tout simplement le temps des regrets n'appartient pas à l'adolescence.






# Posted on Wednesday, 21 October 2009 at 6:32 AM

Edited on Saturday, 21 November 2009 at 9:34 AM

L'homme , création par excellence du divin. "Dieu créa l'homme, l'horreur à son image".
Je suis supposé être cet homme, cet éphèbe que les magasines adulent. Alors je me façonne cette apparence superficielle.
En effet, en o9, loin est le romantisme suintant , loin est la mélancolie de Verlaine. Je suis celui qui se cache derrière les apparences, derrière des Wayfarers, un chapka et une écharpe kilométrique. Emmitouflé dans un essence d' Armani. Oui, je suis ce couillon. Cet homme divinisé, à sa simple nature, le puissant comme on dit. Cette puissance me fait peur.
C'est pourquoi, dans une débauche infernale ,j'essaye de l'exorciser par le mal. J'en ai fini de la philosophie pubérienne. J'en ai fini de réfléchir. Ça sert à rien, juste à te bousiller les neurones. Alors quitte à le faire, je préfère le faire à la fumée et à l'alcool. Et je deviendrai un perdant, celui qui se retrouve dans le dernier vogue, celui que tout le monde admire.
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# Posted on Sunday, 08 November 2009 at 11:49 AM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 10:48 AM

MARION. B.

"Le jeune fille était d'une beauté exquise. Elle était ce type de femme nonchalantes et languides qu'on dirait faites de miel brun, elles en ont la saveur sucrée, le contact lisse et l'étonnante onctuosité: il leur suffit d'un geste indolent, de rejeter leurs cheveux en arrière ou de faire lentement claquer le fouet de leur regard pour dompter tout l'espace autour d'elles et se retrouver, tranquilles, au centre d'un cyclone, apparemment inconsciente du champ de gravitation où elles attirent irrésistiblement vers elles les désirs et les âmes des hommes comme des femmes. Et elle était jeune, toute jeune et fraiche , le charme propre à son type n'avait pas encore eu le temps de s'empâter."

Le parfum - P. Süskind

# Posted on Tuesday, 03 November 2009 at 9:18 AM

Edited on Sunday, 08 November 2009 at 9:29 AM

22 / 1o / o9
On remet ça le 19 avril .
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# Posted on Saturday, 31 October 2009 at 7:46 AM

Edited on Saturday, 31 October 2009 at 7:58 AM

________Le silence vaut mieux que la bêtise . . . (Ou pas)

J'ai enfoncé 4 notes et tes yeux me sont apparus. L'horizon se découpait le long tes hanches et se finissait sur tes lèvres. A ce qu'il paraît tout le monde veut te croquer. Même les ombres se disputent entre elle pour avoir une valse avec toi. 1,2,3... J'ai raté cette danse. J'ai la tête qui tourne. J'ai trop bu. Je me suis enivré de champagne. Bulle par bulle et ça me fait pleurer. Un peu comme le désir que j'éprouve pour toi. Rien n'est plus tragique que cela si ce n'est le désenchantement du lecteur qui lève la tête d'un livre dont il s'était conçu l'imaginaire. Je suis ainsi, détourné de mon Abécédaire , de mes limites. Je suis sans limites. Je me repends comme la fumée dans tes poumons. Et enfin tu me respires et je t'étouffe. Je te respire et tu m'étouffes. Étreinte éternelle aussi fragile que tes baisers.

# Posted on Monday, 27 July 2009 at 11:18 AM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 10:52 AM

- Mélomanie parisienne -

 - Mélomanie parisienne -
Paris sur Seine et tu n'étais pas là. La bohème de Mont-Martre ne fait plus vibrer mes pas sur les marches. La foule sous la Tour Effeil imite vaguement l'étreinte d'un fou en camisole. Paris Saigne sans toi. Les vitrines de La Fayette à Noël n'illuminent plus les feux de mes yeux. Notre-Dame ( blanche de préférence) , Soigner Paris. La Louve de ton ventre m'a englouti et m'étouffe dans le luxe de Louis XIV. Si tu comptes me chercher ne va pas dans le 16eme , ça vaut pas la peine. Prends pas le métro ou RER. Demande à madame La bourgeoise, elle m'aura p-e vu dans un sac Vuitton. Ou bien aux putes de Pigales. Elles te diront qu'elles ont à rien à battre les couilles. Car Je suis celui qui passe, l'inconnu des Champs, l'admirateur du grand palais guidé par la passion qu'exaltent les lèvres devant les grands magasins et les larmes de celui qui nourrit la Seine. Je ne suis pas l'amour. Tu me l'as volé , t'en es fière. Moi aussi à vrai dire. Je ne t'aime pas. Ris, bien sur si je t'amuse. Mais sache que Paris n'est pas quand tu n'es pas là.

# Posted on Thursday, 18 June 2009 at 3:30 PM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 10:51 AM